Augmentation des tarifs du gaz, la solution pour ne plus subir !

Augmentation du gaz

Avec près de 10 % de hausse du tarif du gaz depuis le 1er juillet 2021, il est de plus en plus coûteux de se chauffer. Heureusement, il existe une alternative nettement plus économique et écologique : la pompe à chaleur air/eau ! Connaissez-vous ce mode de chauffage de plus en plus plébiscité ? C2EF vous explique ses nombreux avantages.

La pompe à chaleur air/eau pour remplacer votre chaudière au gaz.

Écologique, économique, la pompe à chaleur (PAC) est l’alternative la plus intéressante et la plus simple à installer. Grâce à l’utilisation de l’air pour source d’énergie principale, la PAC est particulièrement rentable. En effet, elle génère 3 voir 4 kWh de chaleur pour 1 kWh consommé. Comme l’air est complètement gratuit, vos factures de chauffage diminuent drastiquement. De plus, l’air est propre, renouvelable et toujours disponible. La PAC est donc l’option la plus respectueuse de l’environnement.

Rassurez-vous, pas besoin de remplacer votre circuit de chauffage existant. La pompe à chaleur air/eau se branche directement sur l’installation actuelle sans travaux supplémentaires. Elle peut aussi répondre à la production d’eau chaude sanitaire le cas échéant.

C’est le moment de s’équiper.

Actuellement, le gouvernement propose des aides financières importantes pour vous permettre de franchir le pas. Pour le remplacement d’une chaudière au gaz par une pompe à chaleur, c’est presque 10 000 € d’aides qui pourront vous être accordés en cumulant MaPrimeRénov’ et les CEE. 

De plus, c’est maintenant la bonne saison pour penser au changement de votre mode de chauffage. Si vous profitez de l’été et de votre disponibilité pendant vos vacances, vous pourrez accomplir dans les temps toutes les démarches et réaliser les travaux avant l’arrivée du froid !

Le prix du gaz est en augmentation constante.

Une conjonction d’événements.

Après une baisse de 5,3 % en 2020 à cause de la crise sanitaire due à la COVID-19, le cours du gaz est reparti à la hausse en 2021. En effet, au printemps et à l’été de l’année dernière, les coûts du gaz ont été exceptionnellement bas, comme cela n’avait plus été le cas depuis 15 ans. Mais, depuis le début de l’année 2021, les tarifs du gaz ont flambé. Depuis le 1er juillet, c’est même une hausse de 9,96 % qui s’appliquera par rapport au mois précédent. 

Dépendante de plusieurs facteurs, cette hausse s’explique parfaitement : 

  • Pendant le 1er semestre 2021, l’Europe a dû résister à une longue vague de froid. La consommation de gaz a donc été nettement plus importante et les stocks ont baissé.
  • La reprise des productions industrielles en Asie et en Amérique du Sud a généré de fortes demandes et par conséquent une augmentation des prix au niveau mondial.
  • La fermeture du Canal de Suez pendant plusieurs semaines ainsi que des opérations de maintenance sur les gazoducs de la Mer du Nord ont retardé les approvisionnements.
  • La 5e période des Certificats d’Économie d’Énergie a fixé davantage d’obligations pour les fournisseurs d’énergie afin de compenser l’empreinte écologique de leurs activités. Cette augmentation s’est répercutée aussi sur les prix du gaz. 

Pas d’amélioration à l’horizon.

Avec la suppression prochaine des tarifs réglementés, le phénomène d’inflation n’est pas prêt de ralentir. De plus, comme la France importe 99 % du gaz qu’elle consomme, le pays reste dépendant du cours mondial. Enfin, et c’est nouveau, les CEE (Certificats d’économie d’énergie) concernent maintenant le gaz afin d’inciter les Français à réduire leur usage de gaz naturel au profil des énergies renouvelables. 

Une énergie polluante.

À l’instar du pétrole, le gaz est une énergie fossile. Son extraction et son utilisation sont des activités polluantes relâchant dans l’atmosphère des gaz à effet de serre. Dans une volonté de réduire les émissions de CO2 et l’impact écologique du pays, l’État français s’est prononcé en faveur de l’arrêt progressif de son usage. Depuis 2018, il ne sera plus possible d’installer de chaudières au gaz basse température dont le rendement est inférieur à 86 %. Pour aller encore plus loin, la RE 2020, qui est la réglementation environnementale qui s’applique aux bâtiments neufs, prévoit l’interdiction totale de l’installation de chauffage à gaz. Il s’agit d’inciter les ménages à se tourner vers les énergies renouvelables bien plus vertueuses et économiques. À noter toutefois, les logements existants ne sont pas pour l’instant soumis à cette nouvelle réglementation.

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